Je me dois tout, au Grand Architecte, tout à la Loi profonde d'où jaillit l'Univers et qui régit le monde.
Je dois porter mon fruit comme un arbre le sien, je dois mêler mon chant à ce concert immense, où le vent met sa plainte et l'oiseau sa romance, où la bête, la plante et l'insecte ont leurs bruits avec l'océan rauque et l'étoile qui luit.
Je dois, me dirigeant au but harmonieux, travailler ici bas, en regardant les Cieux, et mêlant le travail à l'ardente prière, dorer au feu Divin mon argile grossière. |